Je voulais vous parler d’un auteur que j’ai découvert cette année et qui a pas mal chamboulé ma PàL ces derniers mois parce que j’ai du faire place à pas moins de quatorze de ces romans que j’ai littéralement dévoré.
Il s’agit de
David Eddings
Cet auteur américain, né en 1931 et malheureusement décédé l’année dernière, est assez connu pour les amateurs de « Fantasy ». La rumeur veut que son épouse, Leigh, ai coécrit la plupart de ses romans même si son nom figure seulement sur quelques uns d’entre eux.
J’ai découvert cet auteur par la Belgariade. Cette quadrilogie fait partie d’un cycle appelé « La grande guerre des dieux ».
Ce cycle est composé de quatorze tomes, dont voici les titres référencés par ordre de lecture conseillé :
La belgariade Le Pion blanc des présages
La Reine des sortilèges
Le Gambit du magicien
La Tour des maléfices
La Fin de partie de l'enchanteur
La malloréeLes Gardiens du ponant
Le Roi des Murgos
Le Démon majeur de Karanda
La Sorcière de Darshiva
La Sibylle de Kell
Les préquelles Belgarath le sorcier : Les Années noires
Belgarath le sorcier : Les Années d'espoir
Polgara la sorcière : Le Temps des souffrances
Polgara la sorcière : Les Années d'enfance
Mais de quoi ça parle ?
Le pion blanc des présages commence avec l’enfance de Garion, jeune homme très ordinaire en apparence. Celui-ci travaille dans une ferme sous la surveillance de sa tante Pol. Un jour le conteur Garath vient à la ferme annoncer à Pol que ce qu’ils craignaient depuis longtemps venait de se produire : l’orbe d’Aldur a été volé sur le trône de Riva et le temps presse pour la récupérer. Car si l’objet parvenait jusqu’à lui, le dieu Torak pourrait se réveiller et détruire le monde.
La belgariade raconte donc la quête pour retrouver l’orbe et vaincre le dieu Torak.
Alors, bien sur, l’histoire et ses ingrédients en rappellent une autre. Un objet puissant (qui n’est pas un anneau) est volé et est sur le point d’être restitué à un dieu maléfique (qui ne s’appelle pas Sauron). Mais sur les traces du voleur, il y a un puissant sorcier (qui ne s’appelle pas Gandalf), sa fille (euh là je cherche mais je ne trouve pas…

), une fine équipe de prince rusé, de comte maudit, de forgereon honnête et d’adolescent perdu qui serait peut être bien le dernier descendant d’une longue lignée de rois qu’on croyait éteinte ( euh oui il ne s’appelle effectivement pas Aragorn XD). Ensemble ils vont former la communauté …euh un groupe aussi hétéroclite que sympathique au début d’une longue quête.
D’accord ce n’est pas vraiment du neuf, mais qu’est-ce que c’est efficace !
J’aime vraiment tous les personnages, ils ne sont pas aussi stéréotypés qu’on pourrait le croire, ils sont attachants, avec des qualités, des défauts. Et c’est définitif : je craque littéralement pour Silk

et son sens de la répartie, son humour et sa morale douteuse.
En fait, ces livres je ne crois pas que je les ai lus pour leurs intrigues (quoique) mais bien parce que j’avais l’impression de voyager avec des amis chers. Je ne sais pas si ce que je dis a un sens pour vous mais ce sont des personnages avec qui l’on voudrait partir à l’aventure.
Les terres que traverse notre petit groupe sont fascinantes
Ces livres se dévorent, le voyage de nos héros n’a rien de longuet ou de répétitif comme ça peut parfois être le cas dans ce genre de roman (et même si c’est la cas, ça passe tout seul). Il se passe toujours quelque chose et les rebondissements de l’histoire ne sont pas tirés par les cheveux. On est plongé dans l’aventure au rythme des révélations, des affrontements musclés et des scènes plus légères. C’est simple mais efficace !
Que raconte
la Mallorée ? Et bien on prend les mêmes et on recommence (à peu de choses près). Et même si la mallorée est un peu une redite de la Belgariade, ça n’a aucune importance parce qu’on y retrouve les personnages qu’on a tant aimé dans les 5 premiers tomes et dont on avait eu du mal à se séparer. Et le pire, c’est que la séparation est encore plus douloureuse une fois le dernier tome de la Mallorée refermé.
Heureusement il reste les préquelles (
Belgarath le sorcier et
Polgara la sorcière) qu’il faut impérativement lire en dernier car ils sont quelques peu spoilers et font sans cesse référence aux événements des dix autres tomes.
Donc si vous avez un peu de temps devant vous, ce cycle en vaut vraiment la peine.
David Eddings a écrit également «
La pierre sacrée perdue » (qui comprend «
la trilogie des Joyaux » et la «
trilogie des périls ») ainsi que la «
tétralogie des rêveurs » dont je ne vous parlerai pas vu que je ne les ai pas (encore) lu. Mais il y a peut être quelqu’un ici qui l’a fait ?
Alors David Eddings ? Etes-vous tentés, pas du tout ou alors déjà séduits ?