Whoopsy Daisy Forum
Bienvenue sur Whoopsy Daisy, le forum des amoureux de la littérature et de la culture anglaise ! Pour profiter pleinement de notre forum, nous vous conseillons de vous identifier si vous êtes déjà membre. Et surtout n'hésitez pas à nous rejoindre si vous ne l'êtes pas encore !


Forum des amoureux de la littérature et de la culture anglaise
 
AccueilCalendrierFAQMembresRechercherGroupesS'enregistrerConnexion
Bienvenue sur Whoopsy Daisy

Animation spéciale sœurs Brontë pour le bicentenaire de Charlotte !

Participez à notre marathon Agatha Christie !

Whoopsy Daisy n'est pas un blog, mais un forum participatif: participez !

Partagez | 
 

 La Dolce Vita, de Federico Fellini

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Akina
Bookworm
avatar


MessageSujet: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mar 6 Aoû - 8:25


Rome, les années 50. Marcello est un journaliste qui voudrait être écrivain, un écrivain qui survit en étant journaliste people, toujours suivi de son photographe insupportable, Paparazzo, et de ses collègues paparazzi.
On le découvre dans une première scène, suivant en hélicoptère un hélicoptère transportant une statue du Christ, draguer des jeunes femmes se faisant bronzer sur une terrasse. Ce mélange religion-sexe va se retrouver dans toute la suite du film, et crée une image d'une Italie exotique et chaude, où la religion comme la libido se retrouvent exacerbés.
Le reste du film, divisé en sept soirées, voit Marcello errer de fête en fête, de femme en femme, de désillusion en désillusion, et retrouver au petit matin sa fiancée folle de jalousie, trop aimée pour être quittée mais pas assez aimée pour qu'il lui reste fidèle.
De soirée en soirée, Fellini va retirer à Marcello toutes ses illusions : l'amour, le désir, la religion, l'intellectualisme, l'amour paternel, ... colore chacun une soirée mais aboutissent sur un sentiment d'inachèvement, d'incomplétude. Comme dans cette nuit où Marcello court après l'actrice Sylvia dans tout Rome, cherche à la séduire, crois l'avoir séduite quand le petit jour les surprend, enlacés, dans la Fontaine de Trévi et rompt le charme que la nuit avait créé.
C'est un film que j'ai trouvé magnifique, surtout dans la première moitié. Les acteurs, à commencer par Marcello Mastroini, Anouk Aimée et Anita Erckberg, sont à la fois magnifiques et excellents : il y a un vrai plaisir visuel à voir cet homme et ces femmes de toute beauté, dans des vêtements admirablement taillés, s'aimer et se déchirer comme dans un ballet sans fin. Rome aussi, est belle : les héros se promènent entre la vieille ville, au charme décrépi, et les banlieues modernes toutes en construction, blanches et nettes (bon, mais j'aime cette ville donc mon avis n'est pas objectif). Chaque scène est un bijou de cinéma, parfaitement jouée et filmée. Une scène, en particulier, m'a frappée : Marcello est invité par des amis aristocrates dans un château pétri d'histoire à la campagne, et les invités, masqués, déguisés, se perdent dans la nuit dans un maison en ruine, hantée par les fantômes ... C'est de toute beauté ! J'ai été cependant plus réservée sur la fin : la fatigue, la longueur (3h) du film ont peut-être eu raison de moi, ou le côté de plus en plus baroque, de plus en plus désespéré des scènes.

Cependant, c'est un film marquant, magnifique, que je vous conseille de tout coeur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Miss Virginia
Bookworm
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mar 6 Aoû - 8:37

Je n'ai pas vu ce film, mais je suis contente de lire un avis différent. Ma pof de lettres disait que c'était un des ps célèbres navets...
Ta présentation me donne envie de voir ce film!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akina
Bookworm
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mar 6 Aoû - 9:15

J'ai succombé au charme de ce film. Je peux comprendre qu'on aime pas : il n'y a pas vraiment d'action, il ne se passe pas grand chose. C'est plus des scènes accolées les unes aux autres qui tracent le portrait d'un homme désillusionné. Je trouve qu'il y a presque quelque chose de littéraire dans ce film : les premières scènes, dans la haute société romaine, m'ont fait penser à Proust ; Marcello a quelque chose du Lucien de Rubempré de Balzac et ses 'Illusions perdues' au début du film, du Dorian Gray du Portrait de Dorian Gray de Wilde dans sa beauté qui ne se ternit pas au contact de la décadence et se rapproche du Dolmancé de la Philosophie dans le boudoir de Sade dans la dernière nuit.
Mais de là à dire que c'est un navet ... C'est plus de la provoc qu'autre chose, je pense.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Miss Virginia
Bookworm
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mar 6 Aoû - 9:17

Ou du pur snobisme... J'aurais tendance à pencher pour cette dernière option!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pickwick
Swoon addict
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mar 6 Aoû - 9:21

Qualifier La Dolce Vita de navet me paraît un peu ahurissant (je comprend parfaitement que l'on n'aime pas mais les qualités du film, notamment d'un point de vue cinématographique, sont indéniables).

J'ai énormément aimé le début que j'ai trouvé extrêmement beau et intéressant. Le film va très vite, alternant des scènes presque hystériques de vie, de tourbillon, et des scènes plus calmes où l'on arpente Rome dans la nuit (sublime scène de ballade dans Rome avec l'actrice américaine Blonde et aussi idiote que séduisante). Fellini filme avec brio, joue de l'architecture pour des plans sublimes (scène où l'actrice blonde monte au pas de course les escaliers d'un clocher du vatican, éreintant tous les paparazzi; scène de meurtre où tous les visages apparaissent dans un escalier en colimaçon blanc) et au final magnifie Rome et l'Italie par son art du cinéma. Il filme aussi magnifiquement les scènes intimistes que les grandes scènes de foule (hystérie collective à la suite d'une "apparition" plus que douteuse de la vierge à deux enfants).

J'ai un peu moins aimé la dernière partie du film qui figure la perte définitive des illusions du personnage principal. On retombe en effet dans ce que je n'aime pas chez Fellini qui est son côté baroque décadent. Fellini filme toujours aussi bien mais les scènes se chargent d'une amertume et d'une vanité abjecte que je n'aime pas voir (un petit côté cour des miracles ...). Comme le disait Akina, reste une scène sublime dans ce chateau totalement décadent de grands nobles fous avec deux plans inoubliables (Anouk Aimée déclarant sa flamme à Marcello Mastroiani en parlant dans une vasque, le son résonnant dans la pièce de l'étage du dessous où ce dernier est assis seul; visite folle et en costume de la villa du XVème abandonnée au fond du jardin, remplie de trésors délabrés).

L'interprétation est sublime (Mastroiani est magistral et Anouk Aimée est tellement belle...).

Un très grand film pour moi, très beau, mais très noir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Popila
Bookworm
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mar 6 Aoû - 12:17

J'ai vu ce film il y a quelques années lors d'une rétrospective au cinéma ; c'est une œuvre absolument remarquable, mais que j'avais moi aussi trouvé un peu trop longue.

J'aime beaucoup la scène inaugurale avec la statue du Christ transportée par l'hélicoptère, qui survole Rome, et j'aime aussi beaucoup les scènes avec Anita Ekberg, lorsqu'elle répond aux questions des journalistes dans un style très "Marilyn" (même si Anita Ekberg est tellement en chair dans le film qu'on frôle la caricature) ; lorsque, la tête recouverte d'un chapeau de cardinal, elle grimpe à toute allure les marches d'un escalier en colimaçon au Vatican, éreintant effectivement tous les paparazzis présents qui n'arrivent pas à la suivre ; lorsqu'elle se ballade la nuit dans Rome avec Marcello, et se fait gifler par son fiancé au retour à l'hôtel, redevenant, de star magnifiée, une simple femme (j'espère que je ne dis pas de bêtise et que je n'invente rien, là, parce que j'ai vu le film il y a longtemps et que tout n'est plus très frais dans ma mémoire).

Petite parenthèse : Anita Ekberg n'a que quelques scènes, elle incarne un personnage pas très futé, plus dans l'instinct, mais qui insuffle de l'énergie au film - je trouve qu'au milieu de personnages à demi-morts, c'est le seul personnage un peu vivant du film.

Enfin, j'aime beaucoup la scène finale, bien qu'étrange et presque surréaliste
Spoiler:
 

J'avoue avoir été moins sensible aux scènes avec Anouk Aimée, et avoir commencé à trouver le temps long vers la fin du film. Je trouve qu'il y a une certaine complaisance de la part de Fellini à filmer ce monde qu'il critique, et cette complaisance que je crois déceler me gêne. Après, bien sûr, le film est magnifiquement mis en scène...

Je crois qu'au fond c'est un film sur la grâce, ou plutôt sur l'absence de grâce dans notre monde moderne - la façon dont Fellini décrypte le pseudo miracle des deux enfants qui auraient eu une vision religieuse est très révélatrice, de même que la scène inaugurale.

C'est effectivement un film qui évoque des thèmes souvent traités dans la littérature (la désillusion, par exemple). Je n'avais pas songé aux références qu'a mentionnées Akina ; en regardant le film, j'ai eu davantage à l'esprit le Satyricon de Pétrone, sans doute parce que c'est un roman qui décrit lui aussi une société décadente et des jeunes gens désabusés au milieu d'une atmosphère de fête perpétuelle masquant mal les fêlures amoureuses et existentielles des personnages.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akina
Bookworm
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mer 7 Aoû - 8:19

Popila a écrit:

J'aime beaucoup la scène inaugurale avec la statue du Christ transportée par l'hélicoptère, qui survole Rome, et j'aime aussi beaucoup les scènes avec Anita Ekberg, lorsqu'elle répond aux questions des journalistes dans un style très "Marilyn" (même si Anita Ekberg est tellement en chair dans le film qu'on frôle la caricature) ; lorsque, la tête recouverte d'un chapeau de cardinal, elle grimpe à toute allure les marches d'un escalier en colimaçon au Vatican, éreintant effectivement tous les paparazzis présents qui n'arrivent pas à la suivre ; lorsqu'elle se ballade la nuit dans Rome avec Marcello, et se fait gifler par son fiancé au retour à l'hôtel, redevenant, de star magnifiée, une simple femme (j'espère que je ne dis pas de bêtise et que je n'invente rien, là, parce que j'ai vu le film il y a longtemps et que tout n'est plus très frais dans ma mémoire).

Ce sont aussi des scènes que j'ai adorées. Anita Ekberg a une présence magnétique à l'écran et transfigure complètement le film. Cette nuit là est une bouffée d'air frais dans le film : sa blondeur, sa candeur illuminent l'atmosphère parfois étouffante.
J'ai aussi beaucoup pensé à Marylin : entre autre, le scénario et l'actrice montrent bien la dichotomie qui existe entre la starlette adulée, souriante, magnifique, avec ses cheveux-Loréal, et la femme profondément malheureuse en couple. La scène (splendide) de l'escalier du Vatican montre très bien ça : elle joue avec les journalistes, rit, s'échappe ; mais dès qu'elle les a semés, elle s'arrête et regarde, tout d'un coup pensive, les toits du Vatican.
Marcello n'est d'ailleurs capable de voir que la starlette ...

Popila a écrit:
Petite parenthèse : Anita Ekberg n'a que quelques scènes, elle incarne un personnage pas très futé, plus dans l'instinct, mais qui insuffle de l'énergie au film - je trouve qu'au milieu de personnages à demi-morts, c'est le seul personnage un peu vivant du film.
C'est vrai qu'on regrette de la voir partir, parce qu'elle donne un peu d'air au film. Pour autant, je ne dirais pas que les autres personnes sont à demi-mort. Je les vois plutôt en train d'étouffer, à cheval sur un manège dont ils ne parviennent pas à s'échapper, alors qu'Anita n'est là que de passage.
Je trouve que le personnage d'Anouk Aimée est aussi un magnifique personnage, délicat et touchant. Mais hélas, ni elle ni Marcello n'ont la force de vivre la vie qu'ils souhaitent une fois le jour revenu.

Popila a écrit:
Enfin, j'aime beaucoup la scène finale, bien qu'étrange et presque surréaliste
Spoiler:
 
Autant j'ai beaucoup aimé la scène avec la petite fille, qui est aussi pour moi un symbole d'espoir : sa génération à lui est foutue, mais la suivante, toute en force et en innocence, fera peut-être ce qu'il n' pas su faire, autant le poisson m'a mise très mal à l'aise. Sans que j'arrive vraiment à savoir pourquoi.

Popila a écrit:
Je trouve qu'il y a une certaine complaisance de la part de Fellini à filmer ce monde qu'il critique, et cette complaisance que je crois déceler me gêne.

Je crois qu'au fond c'est un film sur la grâce, ou plutôt sur l'absence de grâce dans notre monde moderne - la façon dont Fellini décrypte le pseudo miracle des deux enfants qui auraient eu une vision religieuse est très révélatrice, de même que la scène inaugurale.

+1000 Fellini veut montrer la pourriture du monde et comment un jeune naïf (ce qu'est Marcello au début) se laisse contaminer au point d'en devenir contaminant. Le temps qu'il prend pour le montrer et sa complaisance (je suis totalement d'accord avec toi) rendent le film lourd sur sa fin. Surtout qu'il n'y a presqu'aucun message d'espoir. Tout tourne en rond
Spoiler:
 

Je n'ai pas lu le Satyricon, mais il faudrait que je le fasse !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pickwick
Swoon addict
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mer 7 Aoû - 8:25

Je n'ai pas lu le Satyricon mais je l'ai vu et j'ai D E T E S T E !

C'est un condensé de tout ce que je n'aime pas chez Fellini.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Belstaff
Overbearing Master
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mer 7 Aoû - 8:46

8 1/2, c'est bien aussi.Very Happy 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Popila
Bookworm
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mer 7 Aoû - 11:50

Belstaff a écrit:
8 1/2, c'est bien aussi.Very Happy
J'ai vu quelques extraits, mais je n'ai pas accroché plus que ça. N'hésite pas à présenter le film, si le cœur t'en dit ! Wink

Pickwick a écrit:
Je n'ai pas lu le Satyricon mais je l'ai vu et j'ai D E T E S T E !

C'est un condensé de tout ce que je n'aime pas chez Fellini.
J'avais oublié que Fellini avait adapté ce livre, tu fais bien d'en parler ! Very Happy

En fait, je songeais surtout au roman de Pétrone, bien que je ne l'aie jamais lu en entier - j'ai surtout travaillé sur des extraits assez longs, formation oblige. C'est un texte très riche, très littéraire, très intéressant ; sans doute un des plus complexes et des plus passionnants qu'ait produit la littérature latine.

Quant au film de Fellini, je crois qu'il s'agit de sa vision du roman, qui peut, euh... déconcerter (je crois que ma mère est allée le voir avec mon père lorsqu'il est sorti sur les écrans en France, et a été obligée de quitter la salle durant la projection pour aller vomir - du coup, ça ne m'a jamais vraiment donné envie d'aller voir ce film ! Razz)

Ceci étant, Fellini a des thématiques bien personnelles ; je me rappelle un jour avoir attrapé en cours de route un film à la télévision, qui se passait durant la guerre je crois, et m'être dit à certains moments (surtout quand une créature à la poitrine plantureuse faisait son apparition) : "c'est marrant, voilà un réalisateur qui fait du sous Fellini, je me demande bien de qui il peut s'agir", et en fait, c'était bien un film (mineur) de Fellini ! Par contre, je ne me rappelle plus du tout le titre du film. Je crois que le scénario était plus ou moins autobiographique et que Fellini évoquait en fait ses années d'adolescence.

@ Akina : complètement d'accord avec toi au sujet de la présence d'Anita Ekberg dans le film !

Je me souviens moins du rôle joué par Anouk Aimée, par contre. scratch 

Akina a écrit:
Autant j'ai beaucoup aimé la scène avec la petite fille, qui est aussi pour moi un symbole d'espoir : sa génération à lui est foutue, mais la suivante, toute en force et en innocence, fera peut-être ce qu'il n' pas su faire, autant le poisson m'a mise très mal à l'aise. Sans que j'arrive vraiment à savoir pourquoi.
Oui, moi aussi ce poisson m'a mise mal à l'aise (d'ailleurs, ça existe vraiment des créatures pareilles ?!?)
Spoiler:
 

Akina a écrit:
+1000 Fellini veut montrer la pourriture du monde et comment un jeune naïf (ce qu'est Marcello au début) se laisse contaminer au point d'en devenir contaminant. Le temps qu'il prend pour le montrer et sa complaisance (je suis totalement d'accord avec toi) rendent le film lourd sur sa fin. Surtout qu'il n'y a presqu'aucun message d'espoir. Tout tourne en rond
Spoiler:
 
👍

D'ailleurs, plus le film avance, moins ça s'arrange
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Belstaff
Overbearing Master
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mer 7 Aoû - 12:54

Popila a écrit:
Belstaff a écrit:
8 1/2, c'est bien aussi.Very Happy
J'ai vu quelques extraits, mais je n'ai pas accroché plus que ça. N'hésite pas à présenter le film, si le cœur t'en dit ! Wink

Difficile. Le film mélange onirisme, surréalisme et souvenirs, en plus d'une intrigue pas vraiment linéaire. Palme d'or à Cannes et Oscar du meilleur film étranger.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akina
Bookworm
avatar


MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   Mer 7 Aoû - 13:48

Popila a écrit:

D'ailleurs, plus le film avance, moins ça s'arrange
Spoiler:
 
J'ai détesté cette scène et encore plus la fin
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La Dolce Vita, de Federico Fellini   

Revenir en haut Aller en bas
 
La Dolce Vita, de Federico Fellini
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Whoopsy Daisy Forum :: Keep calm and travel on :: Auteurs d'autres nationalités :: Culture italienne :: Cinéma italien-
Sauter vers: